Après sept années d’existence, Artips est officiellement devenue entreprise de l’économie sociale et solidaire (ESS) et a inscrit sa mission dans ses statuts : rendre accessibles la culture et les savoirs à toutes et tous. Une étape qui n’a pas manqué de susciter l’engouement de nos partenaires. Pourquoi ? Quels sont les avantages à travailler avec une entreprise de l’ESS ? 

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1. Collaborer avec des personnes qui partagent vos valeurs 

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La loi de 2014 sur l’ESS a formalisé les principes que doivent respecter les entreprises sociales. Si vous travaillez avec une entreprise de l’ESS, vous pouvez être sûr de quatre choses ! L’entreprise avec laquelle vous traitez poursuit une utilité sociale, elle recherche un modèle économique viable pour atteindre cet objectif, sa gouvernance est démocratique, et la lucrativité est limitée car la rentabilité est mise au service de sa finalité sociale ! 

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En bref, vous allez travailler avec des personnes bienveillantes qui œuvrent pour l’intérêt général, et qui ont réussi à trouver un modèle économique viable qui leur permet de réaliser leur mission. Alors, si en tant qu’institutions, écoles ou entreprises vous partagez les mêmes valeurs que votre prestataire, il est probable que vos visions soient alignées, et que votre collaboration soit fructueuse !  

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2. Respecter la réglementation

Votre organisation souhaite afficher son soutien et sa volonté de collaborer avec les acteurs de l’ESS ? Il est aujourd’hui possible d’en faire un critère à part entière pour répondre à un appel d’offres, un appel à projets ou à manifestation d’intérêt. Un signal fort pour les prestataires qui contribuent à l’intérêt général : ils sont les bienvenus. Les organisations de l’ESS sont parfois les seules à pouvoir candidater à certaines mises en concurrence. La sélection va parfois au-delà avec l’obligation d’arborer le label ESUS. Un label qu’Artips souhaite obtenir en 2021 ! 

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La différence avec le statut d’entreprise de l’ESS ? Cette fois avec ESUS, on va plus loin, et on doit prouver trois choses !  Premièrement, l’entreprise doit montrer de manière comptable que la recherche d’utilité sociale a un impact soit sur son compte de résultat, soit sur la rentabilité de son entreprise. Ensuite, elle doit avoir une politique de rémunération qui respecte des conditions bien précises, pour lutter contre les inégalités ! En effet, la moyenne des sommes versées, y compris les primes, aux 5 salariés ou dirigeants les mieux payés ne doit pas excéder un plafond annuel fixé à 7 fois le smic ! Et la rémunération versée au salarié le mieux payé ne doit pas excéder un plafond annuel fixé à 10 fois le smic. À titre de comparaison, les patrons des entreprises du CAC 40 du panel d’Oxfam avaient gagné, en 2018, 107 fois plus que le salaire moyen de leurs employés. Dernier critère ? Les titres de capital de l’entreprise ne doivent pas être négociés sur un marché financier. 

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3. Travailler avec une entreprise capable de vous accompagner dans la transmission de la mission sociale et environnementale de votre organisation

L’ESS représente déjà 10% du PIB et 14% de l’emploi privé en France.  Et cette conception de l’économie est amenée à prendre une place de plus en plus importante ! En effet, une majorité de Français considèrent qu’une entreprise doit être utile pour la société dans son ensemble, avant même ses clients, ses collaborateurs et ses actionnaires. Ce serait donc toutes les entreprises qui devraient être sociales et solidaires ! 

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Et en effet, depuis la loi Pacte de 2019, le droit français a évolué pour permettre aux entreprises de déclarer leur raison d’être à travers plusieurs objectifs sociaux et environnementaux. En février 2021 d’après Novéthic, plus de 100 entreprises françaises avaient franchi le pas, comme La Camif, Danone, La MAIF ou Aigle. Dans ce contexte, de nombreuses organisations s’interrogent. Elles n’envisagent pas toutes – pour le moment – de devenir des entreprises à mission et pour celles qui ont passé le pas, le rester n’est pas non plus chose aisée, comme l’actualité le prouve avec l’éviction du PDG de Danone Emmanuel Faber. Cependant, elles sont nombreuses à entreprendre d’ambitieux projets sociaux et environnementaux. Et elles ont, pour cela, besoin d’être accompagnées, notamment dans la formation de leurs collaborateurs à ces nouveaux enjeux. 

SNCF, Veolia, le Groupe Caisse des dépôts, Orange ou encore Wavestone nous demandent ainsi de sensibiliser leurs équipes pour bâtir des organisations plus inclusives pour les femmes. Le Comité Régional du Tourisme de la Bourgogne-Franche-Comté sollicite notre aide pour promouvoir le tourisme durable auprès des professionnels du territoire. Et d’autres grands groupes (BNP Paribas, Banque Populaire…) initient aussi des programmes ambitieux de sensibilisation à grande échelle de leurs salariés, pour avoir un impact réellement positif sur la société. Pour relever ces défis de formation, de sensibilisation ou de communication, quoi de mieux que d’être accompagné par un prestataire qui comprend instinctivement votre vision, car il partage avec vous ces valeurs qui vous sont chères ? 

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Vous voulez travailler avec de l’apprentissage en ligne qui partage vos valeurs ? Contactez-nous sur Artips Factory.

Vous souhaitez sensibiliser ou former votre communauté à vos enjeux sociaux et environnementaux ? Découvrez nos réalisations sur le sexisme, le climat, la santé, l’égalité des chances, le commerce équitable l’accueil des réfugiés…